La succession d’Houphouët-Boigny
Philippe Yacé vainqueur apparent



















Au début des années 70, décennie mouvementée dans la course à la succession, le poids de la dette se fait déjà sentir tandis que les emprunts en eurodollars vont bon train. Une nouvelle éruption du malaise estudiantin se traduit par une épreuve de force et une enième tentative de reprise en mains des jeunes par le Parti.


Au plan social, M. Joseph Coffie, secrétaire général de l’Union Générale des Travailleurs de Côte-d’Ivoire, centrale contrôlée par le PDCI, pose une question bien embarrassante. "En 1970, dit-il, le SMIG était de 12 000 francs (CFA) et le sac de riz coûtait 7 000 francs. En 1974, le SMIG est de 15 000 francs et le sac de riz coûte 12 500 francs. Le travailleur a l’impression que son niveau de vie a baissé de 50%. Qu’en pensez-vous ?", demande-t-il à M.Bédié Fraternité Matin du 13.3.1974.. Celui-ci connaît la réalité, puisqu’une enquête effectuée en juillet 1973 par la branche abidjanaise de l’IFOP à sa demande expresse, indiquait que "pour rattraper les prix, le salaire minimum interprofessionnel garanti devrait être augmenté de 80%".


Autre avatar, arguments chiffrés à l’appui, le barrage hydroélectrique de Kossou paraît bien être un "éléphant

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