N-24-038-001

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  • Des interviews exclusives de Dja-Apharou ISSA IBRAHIM, ami et confident de Jacques Baulin, responsable par donation de l’intégralité des documents constituant le fond, et président de l’association sont actuellement publiées dans la rubrique présentation.

  • Les trois ouvrages de J. Baulin : Conseiller du président Diori, La politique africaine d’Houphouët-Boigny et La politique intérieure d’Houphouët-Boigny
    seront disponibles sur le site en version iBook et en version Pdf dès septembre
    2009.















perspectives nigériennes


Mensuel-Juillet-Août 1971

Sommaire


Visite officielle en Algérie


1



Un ministre français à la "cure salée


1



Le commerce intérieur du Niger


2



Le cinéma nigérien


2



La visite du Cardinal Zoungrana


3



Des amis du Niger à l’honneur


3



Résultats scolaires et perspectives universitaires


3


Projets de coopération avec la Libye


3



Les fonctionnaires et les taxis


4



Nouvelles brèves


4

VISITE OFFICIELLE EN ALGERIE


Le 26 juillet, de la République quittait Niamey pour Alger où il devait effectuer une visite officielle de quarante-huit heures.


Au moment de quitter le Niger , le chef de l’Etat situait sa visite "dans le cadre de notre politique de bon voisinage qui consiste à établir par approche des rapports d’amitié et de bon voisinage. C’est dans ce cadre, ajoutait-il, que j’ai déjà visité les pays amis qui nous entourent, à savoir le Mali, le Tchad, le Nigeria et la Libye.


Le communiqué publié à l’issue des entretiens entre les deux chefs d’Etats devait confirmer le succès de cette visite. En voici quelques extraits :



"Les deux parties ont passé en revue l’état de leurs relations et ont étudié les moyens les plus efficaces de nature à développer et à renforcer dans tous les domaines une coopération fraternelle et étroite entre les deux pays et dans le cadre régional.


A cet effet, les deux parties ont institué une commission mixte nigéro-algérienne de coopération au niveau ministériel qui se réunira deux fois par an et alternativement dans l’un et l’autre pays.


Convaincues que le développement de leurs relations d’amitié traditionnelle est essentiellement fondé sur le respect mutuel de leur souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’intangibilité de leur frontières héritées au lendemain de leur indépendance, les deux parties ont décidé également la constitution d’une commission technique mixte de bornage :


Cette commission chargée de la matérialisation de la frontière, établira son calendrier et sa méthode de travail lors de sa première réunion qui se tiendra dans la première quinzaine d’octobre à Alget.


"Dans les domaines économique, commercial et culturel, les deux parties ont décidé de tout mettre en oeuvre pour la concrétisation des accords déjà conclus et d’harmoniser leur efforts pour l’organisation des transports aérien et terrestre, et notamment la réalisation du transsaharien.


"Les deux parties conviennent d’oeuvrer en vue de promouvoir une politique de développement dans un cadre régional."


Répondant aux questions des journalistes algériens le président Diori Hamani voyait en particulier dans la mise sur pieds rapide de la commission mixte" la volonté commune de nos deux pays et de nos deux peuples d’aller dans le sens de la consolidation de l’Unité africaine".

"UN MINISTRE FRANÇAIS A LA "CURE SALÉE"


Il y a quinze ans, In Gall était un simple point d’eau. Aujourd’hui, c’est un village de 2 500 habitants en grande majorité des ex-nomades sédentarisés.


Mais comme jadis, chaque année, à la fin août, ce petit village situé à 130 km d’Agadez devient le lieu de ralliement de milliers de chameliers. C’est la période de la "cure salée".
Toute la région est couverte alors de mares d’eau salée et les bêtes, sevrées de sel durant neuf mois, s’y abreuvent et prennent du poids.


Cette année, un hôte de marque, M.Yvon Bourges, secrétaire d’Etat français aux Affaires étrangères, chargé de la coopération, a participé à la traditionnelle "cure salée" en compagnie de M. Mouddour Zakara, ministre des Finances et des Affaires sahariennes et nomades.


Partout, un accueil chaleureux lui a été réservé, aussi bien par les nomades que par les populations des villes et des villages.

LE COMMERCE INTERIEUR DU NIGER


Dans ce domaine, parmi les facteurs positifs, on peut noter l’augmentation considérable des établissements à caractère commercial ou industriel par rapport à 1960 : à la fin du premier semestre de l’année 1970, il y avait à Niamey 760 personnes ou sociétés inscrites au commerce, contre une centaine à peine lors de l’accession du Niger à l’indépendance.


Par ailleurs, la création de nouvelles usines ou éléments de production ont élargi la part de l’économie de marché dans l’économie générale du pays, donnant ainsi une impulsion nouvelle au commerce intérieur. Ainsi, en plus de ses effets induits en amont et en aval, la main-d’oeuvre salariée du secteur privé comptait au 1er janvier 1970 un effectif de 11 851 personnes dont 9 376 Nigériens, le reliquat étant composé d’étrangers africains ou européens.


Parallèlement à l’évolution du secteur commercial, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures pour protéger les consommateurs.


Ainsi, les autorités, aux différents échelons, ont été habilitées à fixer les prix des denrées de grosse consommation, que ce soit dans le domaine de l’alimentationn (huile, sucre, cigarettes, mil, riz, viande), de l’habillement ou de la construction (ciment). La plupart de ces produits entrent au demeurant dans le calcul du salaire minimum interprofessionnel garanti.


D’autre part, pour freiner la fraude douanière qui constitue une véritable plaie pour un pays ayant des milliers de kilomètres de frontières et rendre plus abordables pour le consommateur différents produits d’importation, le gouvernement s’est vu dans l’obligation de prendre certaines mesures de désarmement douanier.


Troisième élément de l’action de l’Etat dans le domaine du commerce intérieur, l’activité grandissante du Bureau du Contrôle des Prix chargé d’appliquer les textes relatifs à la réglementation des prix et aux poids et mesures. Cet organisme s’est occupé en particulier de la vérification des bascules utilisées parfois par des intermédiaires peu scrupuleux pour escroquer le paysan lors des opérations d’achat de sa récolte, et aussi la saisie des marchandises entrées frauduleusement dans le pays.


Quatrième élément, l’obligation dans laquelle s’est trouvé l’Etat d’intervenir directement dans le circuit du commerce intérieur par l’intermédiaire de la Copro-Niger. Cette société mixte contrôlée à 89,44% par le gouvernement avait été fondée en 1962 et avait reçu pour mission, entre autres, de mettre à la disposition des populations de la brousse les produits de première nécessité. Ces populations, soit totalement ignorées par les circuits commerciaux ordinaires, soit victimes des spéculateurs, se trouvaient dépourvues de certains produits. Cantonnée ainsi dans le rôle du service public, la Copro-Niger se voyait condamnée à un déficit chronique. C’est pourquoi I’Etat, ne pouvant financer lui-même ce déficit par suite de l’exiguîté de son propre budget, déciget, décidait en 1969 de lui accorder l’exclusivité de l’importation de onze produits de grosse consommation populaire, à savoir : l’écru, la percale, les tissus teints, le thé, la farine, le sel, le sucre, les couvertures, le lait, les cigarettes et les sacs en jute et en polypropylène. Les résultats bénéfiques de cette initiative de l’Etat ne devaient par se faire attendre : le chiffre d’affaires de la Copro-Niger passait de 2 à 3,5 milliards de francs CFA en 1969-1970, ce qui représente près de 30% du montant global des importations, laissant un bénéfice brut de 225 000 000 de francs CFA utilisés à couvrir une partie de ses dettes antérieures.


Mais le problème principal reste celui des produits vivriers, des récoltes capricieuses d’un département à l’autre suivant les quantités de pluies tombées sur telle ou telle région et la pénurie consécutive de céréales dans les zones défavorisées, surtout durant la période de soudure, c’est-à-dire pendant les deux ou trois mois qui précèdent la nouvelle récolte. Après différentes tentatives, et désireux de trouver une solution définitive au problème fondamental du déséquilibre alimentaire au niveau national, le gouvernement a décidé de créer, au cours de l’année 1970, un établissement public à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière, dénommé Office des Produits Vivriers du Niger (O.P.V.N.).


L’O.P.V.N. est chargé :


1. D’organiser la commercialisation des produits vivriers (mil, sorgho, maîs,blé, niébés, etc.) et d’apporter son concours à l’amélioration de leur production.


2. D’établir annuellement les prévisions concernant les ressources et les besoins nationaux en produits vivriers, de proposer en conséquence un programme de stockage, d’importation ou/et d’exportation pour chacun de ces produits et d’en suivre l’exécution.


3. De constituer des stocks régulateurs en vue de stabiliser les prix à la production et à la consommation, d’assurer l’équilibre inter-régional entre les besoins et les ressources et de participer à des programmes multinationaux de stabilisation des politiques céréaliers.


4. De faire toutes propositions utiles en vue de l’organisation et du contrôle de la commercialisation et du marché des produits vivriers et de leurs dérivés.


5. De créer et de gérer directement des entreprises de conditionnement et de transformation des produits vivriers, dans les conditions définies par l’Etat.


6. D’assurer la préparation et l’exécution des programmes d’aide alimentaire établis à partir, soit des moyens nationaux, soit des concours d’aide extérieure.

LE CINEMA NIGERIEN



Le Wazzou polygame,
dernier film du cinéaste nigérien Ourerou Ganda, a eu beaucoup de succès à Niamey. Dans un commentaire consacré consacré à ce court métrage, "Le Temps du Niger" écrit :



"Le mariage forcé, la polygamie, l’exode rural, la délinquance juvénile tous ces problèmes brûlants qui accablent notre jeunesse, Oumarou Ganda a su les mettre en lumière sur quelques mètres de pellicule... en 35 minutes.


"Voilà pourquoi nous ne pouvons nous empêcher de penser, nous ne pouvons nous empêcher de penser, et d’écrire que
Le Wazzou polygame est un cri d’alarme ; le d’alarme d’une génération montante qui cherche une issue de secours pour fuir un cadre de vie rendu impossible par l’entêtement de la génération précédente à l’heure où d’autres hommes marchent et dorment sur la lune.


" Le mérite du chef-d’oeuvre d’Oumarou Ganda, on l’a dit, a été d’avoir simplement posé le problème sans chercher à en apporter la solution. Et on peut le dire aujourd’hui sans risque de se tromper : son message a été compris par tous."

LA VISITE DU CARDINAL ZOUNGRANA


Le 18 juillet , la cardinal Paul Zoungrana, de Haute Volta, arrivé la veille à Niamey, participait à l’office du dimanche, célébrant un double anniversaire. D’abord l’arrivée, 25 ans auparavant, des Pères Rédemptoristes au Niger, ensuite le 25 e anniversaire de l’ordination comme prêtre de Mgr Berlier, évêque de Niamey.


Rendant visite au président de la République, le cardinal précisait : "Nous tenions à venir présenter nos hommages et nos respects au chef de l’Etat nigérien, car pour nous le chef de l’Etat, dans sa bonté et dans son accueil vraiment sympathique, représente cet accueil que le Niger réserva aux missionnaires rédemptoristes il y a 25 ans."


Le 20 juillet, au cours de la réception organisée par le président de la République en l’honneur du cardinal et des prélats qui l’accompagnaient, trois missionnaires recevaient la médaille de l’ Ordre National du Mérite.


A noter que le nombre de chrétiens s’élève à 30 000 à peine dans tout le Niger.


Le président de la République devait d’ailleurs relever ce fait lors de la présentation des lettres de créance du premier ambassadeur de l’Ordre Souverain de Malte accrédité au Niger, en déclarant :



"Il pourrait paraître étonnant, pour un observateur superficiel, que les successeurs de ces Croisés du Moyen-Age aient décidé de se faire représenter dans un pays dont la population est en grande majorité musulmane. Il faut y voir, ajoutait-il, un signe de notre temps où la solidarité humaine ne connaît plus de frontières..."

DES AMIS DU NIGER A L’HONNEUR


Le 23 juillet, M.Maîdah Mamoudou, ministre des Affaires étrangères, conférait à M. Salah Eddin Allouba, Chargé d’affaires égyptien, l’insigne d’officier de l’Ordre National du Niger, Rendant hommage au diplomate égyptien quittant notre pays, le ministre déclarait :



"Votre gentillesse naturelle, votre tact diplomatique vous ont assuré l’amitié de mes compatriotes. Dans des moments difficiles pour votre partie et pour la nation arabe en général, vous avez détendu les intérêts de votre pays avec un tact exemplaire."


Le lendemain, M. Maîdah Mamoudou conférait la même distinction à M. Georges Thiercy, chef de la Mission française d’Aide et de Coopération. Dans son allocution, le ministre exprimait ses regrets de voir partir celui "dont l’amabilité naturelle et l’exquise politesse ont conquis la sympathie et l’estime des Nigériens".

RESULTATS SCOLAIRES ET PERSPECTIVES UNIVERSITAIRES


Dans une interview accordée à l’hebdomadaire "Le Niger", M. Harou Kouka, ministre de l’ Education nationale, a commenté les résultats obtenus à la fin de l’année scolaire 1970-1971 et les perspectives universitaires.


Au Brevet d’Etudes du Premier Cycle (B.E.P.C.) sur 815 candidats présentés par les différents établissements scolaires, 577 ont été reçus, soit 70%, contre 848 présentés et 380 reçus en 1969.


Au Baccalauréat, sur 112 élèves présentés. le nombre d’admis s’est élevé à 77, ce qui représente également 70% de succès, alors qu’en 1969 il n’y avait en que 71 admis pour 130 présentés.


Le ministre, en faisant remarquer qu’il s’agissait là de résultats fort satisfaisants et supérieurs aux années précédentes, les a expliqués par deux considérations : d’abord l’excellent climat de travail des principaux intéressés et ensuite la qualité et le dévouement du corps professionnel tant nigérien qu’étranger.


En ce qui concerne les études universitaires de ces nouveaux bacheliers, le ministre a mis en relief la nécessité urgente de la création d’un Centre d’ Enseignement Supérieur Scientifique de Niamey - qui sera couplé avec le Centre de Ouagadougou spécialisé dans les Lettres - après les expulsions des étudiants nigériens des Universités africaines. Tout en relevant que ces expulsions n’avaient pas touché les seuls Nigériens, mais aussi de jeunes Togolais, Dahoméens, Voltaîques, Maliens, etc., M. Harou Kouka a expliqué qu’un certain nombre de bacheliers nigériens recevraient des bourses de la France, de la Belgique, du Canada, etc., et pourraient y poursuivre leurs études.


Quant aux 577 jeunes ayant passé avec succès leur examen du B.E.P.C., 470 d’entre eux comptent poursuivre leurs études dans différents établissements scolaires du second degré, à l’ Ecole Normale, au Lycée Technique, etc. Le ministre a relevé à ce propos qu’il y avait pénurie de candidats, puisque le nombre de places offertes dans ces établissements s’élevait à 534.

PROJETS DE COOPERATION AVEC LA LIBYE


Une délégation libyenne, conduite par M. Abdel Latif El Kekhia, président de la Chambre de Commerce et d’Industrrie de Tripoli, a séjourné au 15 au 24 juillet à Niamey. Faisant suite à la visite du président Diori Hamani au colonel Kaddafi en février et à celle du Grand Moufti de Libve au Niger en mars 1971, la mission libyenne s’est intéressée en particulier aux problèmes de coopération entre les deux pays.


La délégation, qui comprenait quatorze personnes, a pu avoir une idée du potentiel économique du Niger, puisqu’elle a visité les villes de l’intérieur telles que Maradi, Zinder, Agadez et Tahoua.


Dans une déclaration faite à la presse au moment du départ, M. El Kekhia a précisé :



Nous avons proposé la création d’une Chambre de Commerce nigéro-libyenne, d’une banque à majorité nigérienne pour financer les différents projets de développement et d’une société de transports routiers pour accroître les échanges commerciaux existant déjà."


A son retour à Tripoli, M. El Kekhia s’est félicité du succès de sa mission et a annoncé l’arrivée prochaine d’une délégation économique nigérienne pour mettre au point les modalités de matérialisation de ces divers projets.

LES FONCTIONNAIRES ET LES TAXIS


Le gouvernement nigérien a tenu, dès la proclamation de la République en 1958, à préserver l’intégrité des membres de la fonction publique. Ainsi, une loi de 1959 stipule que :



Il est interdit à tout fonctionnaire d’exercer à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit. Les conditions dans lesquelles il peut être exceptionnellement dérogé à cette interdiction sont fixées par règlements.



"Il est également interdit à tout fonctionnaire, quelle que soit sa position, d’avoir, par lui-même ou par personne interposée sous quelque dénomination que ce soit, dans une entreprise soumise au contrôle au contrôle de son administration ou service, ou en relation avec son administration ou service, des intérêts de nature à compromettre son indépendance.


"Lorsque le conjoint d’un fonctionnaire exerce à titre professionnel une activité privée lucrative, déclaration doit être faite à l’administration ou service dont relève le fonctionnaire. L’autorité compétente prend, s’il y a lieu, les mesures propres à sauvegarder les intérêts du service."


Or, la loi avait été tournée et plusieurs fonctionnaires étaient devenus propriétaires de taxis enregistrés aux noms des épouses ou des parents. Pour y mettre un terme, le ministre des Transports décidait, le 21 août, de soumettre à un contrôle sévère la propriété des voitures-taxis. Cet examen amenait le ministère retirer les autorisations de "mise en circulation " accordées auparavant à 71 voitures.

NOUVELLES BREVES


9-7.- Paraphe d’un projet d’accord destiné à fournir de l’énergie au Niger à partir du barrage hydroélectrique de Kaindji situé au Nigeria. La d é l é g a t i o n nigériane, conduite par M. Yahya Dikko, ingénieur en chef de la "Niger Dams Authority", était arrivée à Niamey le 2 juillet.


12-7. - Le gouvernement décide de porter de 21 à 23 francs CFA le prix d’achat du kilo d’arachides aux paysans, afin, entre autres, de les encourager à accroître leur production.


13-7. - Le 16 e Congrés du syndicat des enseignants se réunit à Tahoua. Son secrétaire général, M. Noma Kaka, par ailieurs ministre de l’ Economie rurale, présente le rapport moral.


14-7. - La presse nigérienne annonce la nomination de M. Fulvio Rizzetto comme ambassadeur-résident à Niamey. Jusque-là, l’Italie était représentée au Niger par son ambassadeur en Côte-d’Ivoire.


17-7. - M. Claude Ennin, nouvel ambassadeur du Ghana au Niger, présente ses lettres de créance au président de la République.


18-7. - Inauguration de la route bitumée Dosso-Gaya, de 98 km, construite en onze mois dans le cadre du programme routier financé par le Fonds Européen de Développement. Les investissements sont évalués à 822 000 000 de francs CFA.


19-7. - Départ après un séjour d’une semaine, de la délégation nigériane de l’Etat du Centre-Ouest (Kaduna) conduite par El Hadj Hassan Dadi, commissaire du Bureau du Déve-loppement Rural.


31-7. - Huit jeunes Nigériens originaires des différents départements du pays quittent Niamey pour une tournée à l’étranger dans le cadre des échanger de jeunes entre pays francophones d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Organisés par l’Agence de Coopération Culturelle.


2.8- Dans ce même cadre des échanges, neuf Canadiens. Belges et Francais (trois filles et six garçons) arrivent au Niger pour un séjour de trois semaines durant lequel ils seront mis en contact avec la réalité nigérienne telle qu’elle est, en brousse.


3-8. Le Niger célèbre le 10 e anniversaire de son accession à l’indépendance.


MM. Maî Ary Tanimoun et Dodo Boukary sont nommés respectivement ambassadeurs au Canada et en Algérie.


9-8. - Ouverture du séminaire syndical des enseignants du Niger.


12-8. - Ouverture des travaux du premier des cycle de formation de la Promotion Humaine.


14.-8. - Le président de la République honore de sa présence la réception offerte par l’ambassadeur de France à l’occasion de la fête nationale.


La République Fédérale Allemande offre dix neuf Land-Rovers (véhicules tous terrains) à l’armée nigérienne.


Dans le cadre d’une Convention franco-nigérienne, l’ambassadeur de France remet huit camions Renault au service de l’élevage. Ce lot vient s’ajouter à sept voitures Peugeot 404 et deux camions de sept tonnes, ainsi qu’à divers matériels remis au même service.


23-8. - Le premier séminaire groupant les inspecteurs primaires, les conseillers pédagogiques et des directeurs d’écoles commence ses travaux.


25-8. L’ Algérie envoie 500 kg de vaccins anticholériques.


31-8. - Départ du président de la République pour Tripoli afin d’y participer aux cérémonies commémorant la proclamation de la République libyenne.


Edité par EURAFOR PRESS
Pour le Centre d’Information du NIger


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Rédacteur en Chef : J. Baulin.


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