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18.2.77

Selon le " Washinton Post "
L’AFRIQUE DU SUD
POURRAIT DISPOSER
DE L’ARME ATOMIQUE
DANS UN DÉLAI
DE DEUX À QUATRE ANS


Prétoria dément


L’ Afrique du Sud peut, dans un délai de deux à quatre ans, disposer de la bombe atomique, affirme un article du Washinton Post , reproduit jeudi 17 janvier, en première page de l’International Herald Tribune . Cette accession à l’arme atomique, qui pourrait même être une " question de mois" suivant une source gouvernementale américaine, aura été rendue possible, souligne l’auteur de l’article, grâce à la collaboration de scientifiques américains et au développement d’une industrie nucléaire indépendante, à l’aide d’uranium enrichi fourni par les États-Unis.


L’article rappelle que l’Afrique du Sud a construit une usine pilote d’enrichissement de l’uranium à valindaba près de Prétoria, qui serait capable d’arriver à un haut degré d’enrichissement, suffisant pour des utilisations à des fins militaires.


L’Afrique du Sud a officiellement démenti ces informations par la voix du docteur Roux, président de la commission sud-africaine de l’énergie atomique." L’Afrique du Sud, a-t-il déclaré, n’aspire pas au rang de puissance atomique ni dans l’immédiat ni à terme, d’une part pour s’être engagée à n’utiliser l’atome que dans ces réacteurs pacifiques, d’autre part, parce qu’elle n’en a pas les moyens."


En mai 1976, M. john Vorster premier ministre d’Afrique du Sud, avait déclaré au magazine américain "Newsweek" que son pays avait les moyens de se défendre avec des armes nucléaires. "Nous pouvons enrichir l’uranium, déclarait-il, et n’avons pas signé le traité de non prolifération." Et il ne fait guère de doute que, comme d’autres pays technologiquement très avancés on cite souvent Israêl à ce propos. l’Afrique du Sud à la capacité,sinon la volonté, d’accéder à l’arme atomique . Les africains du Sud avaient déjà fait quelque peu sensation il y a quelque temps en annonçant la mise au point d’un procédé original d’enrichissement de l’uranium dérivé d’un procédé allemand (" le Monde du 24 avril 1975 "). C’est ce procédé qu’ils utilisent à Valindaba. Leurs intentions dans ce domaine peuvent s’expliquer par des motivations tout à fait honorables : ce pays fait partie du peloton de tête des pays possesseurs d’uranium et souhaite bien un appel à la coopération internationale a été lancé à cet effet en 1975 - prendre pied un jour sur le marché rémunérateur de l’enrichissement pour la fabrication de combustible nucléaire destinés à la production d’électricité.

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