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    2009.















Pétrole Orient ce jour

Important accord de coopération séoudo-U.S.


UNE COMMISSION CONJOINTE ET QUATRE GROUPES DE TRAVAIL ONT ETE CREES AU TERME DU TEXTE SIGNE HIER A WASHINGTON


WASHINGTON, 8 juin (AFP). - Les Etats-Unis et l’Arabie Séoudite ont signé, samedi à Washington, un accord créant une commission conjointe de coopération économique entre les deux pays. Cette commission, qui sera présidée par le secrétaire au trésor du côté américain, et par le ministre d’Etat pour les Finances et l’Economie nationale du côté séoudien, aura pour but de promouvoir la coopération dans les domaines de l’industrialisation, du commerce, la formation de la main-d’oeuvre, de l’agriculture, de la science et de la technologie.


Elle tiendra sa première réunion au mois d’octobre en Arabie Séoudite pour examiner les rapports des quatre groupes de travail créés aux termes du même accord.


Ces groupes de travail, qui se réuniront à partir du 15 juillet, vont examiner notamment les développements de la production d’engrais chimiques en Arabie Séoudite, la formation de techniciens adaptés aux besoins futurs de l’Arabie Séoudite, les moyens de développer l’agriculture du désert, et enfin un programme de coopération technique dans les domaines de l’énergie solaire et du dessalement des eaux.

"Mon ami Henry"


L’accord a été signé par le prince Fahd Ben Abd El-Aziz, frère du roi Fayçal, et par le secrétaire d’Etat M. Henry Kissinger.


Le prince Fahd a déclaré que cet accord marquait " l’ouverture d’un chapitre glorieux des relations entre les deux pays" et il a appelé M. Kissinger "mon ami Henry".


Le secrétaire d’Etat américain a exprimé sa satisfaction que l’accord ait pu être conclu à la fin de la visite officielle de trois jours que le prince Fahd vient de faire à Washington.


"Cet accord de large coopération, a dit M. Kissinger,n’est pas seulement le signe de nouvelles relations qui vont s’établir entre les Etats-Unis et l’Arabie Séoudite, mais entre les Etats-Unis et le monde arabe."


Le prince Fahd a également examiné avec le secrétaire à la défense, M. James Schlesinger, la question de l’achat d’armements américains pour l’Arabie Séoudite.


Le prince Fahd et sa délégation ont quitté Washington samedi pour Londres.

Un "prototype"


M. Kissinger et le prince Fahd, à la Maison Blanche : un accord "prototype".


L’accord séoudo-américain devrait être le prototype d’accords semblables avec les autres pays arabes, estime-t-on dans les milieux diplomatiques américains. Une coopération du même genre a déjà été établie entre les Etats-Unis et l’Egypte, et d’autres pays arabes ont manifesté le désir de bénéficier d’une coopération identique avec les Etats-Unis, ajoute-t-on dans ces même milieux.


Tout en reconnaissant que des "relations spéciales" existent depuis vingt ans entre les Etats-Unis et l’Arabie Séoudite, l’un des principaux producteurs de pétrole du monde, les milieux diplomatiques américains soulignent qu’aucun pays arabe du Proche-Orient ou d’Afrique du Nord ne doit être exclu de ce genre de coopération.


La Jordanie est notamment mentionnée dans les milieux diplomatiques américains comme pouvant être l’un des premiers pays à bénéficier de la coopération technique américaine.


Le développement de ces nouvelles relations, affirme-t-on dans ces mêmes milieux, est destiné à appuyer l’ensemble des efforts diplomatiques que les Etats-Unis déploient actuellement au Proche-Orient afin d’y rétablir la paix et la stabilité.


Dans les milieux officiels américains on insiste sur le fait que la visite du prince Fahd Ibn Abd El Aziz Al Séoud, frère du roi Fayçal, avait pour objectif principal la conclusion du nouvel accord de coopération technique qui développe les relations existantes. On souligne dans ces même milieux que le problème du pétrole et des fournitures d’armements à l’Arabie Séoudite n’était pas le but principal du voyage du prince séoudien. La question de la livraison d’avions de chasse du type "Phantom", notamment, n’a pas été évoquée. Une mission militaire américaine se trouve d’ailleurs sur place afin d’évaluer les besoins de l’Arabie Séoudite.

Le leadership de Ryad


De son côté le prince Fahd et sa délégation n’ont pas cherché à lier le problème d’Israël et des réfugiés de Palestine à le coopération technique avec les Etats-Unis, dit-on encore dans les milieux officiels américains.


Par contre, il semble, toujours selon ces milieux, que le problème des relations entre l’Arabie Séoudite et l’Iran ait été évoqué dans le contexte des relations régionales des pays riverains du Golfe. Les Etats-Unis souhaitent, affirment les milieux officiels américains, que l’Iran et l’Arabie Séoudite entretiennent des relations qui permettent de maintenir la sécurité et la stabilité de cette partie du monde. Ces mêmes milieux notent enfin que la prochaine visite du président Nixon en Arabie Séoudite consacrera les nouvelles relations qui viennent de s’ouvrir entre les deux pays et la reconnaissance du "leadership" de l’Arabie Séoudite.

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LA CONFERENCE PALESTINIENNE DU CAIRE

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Le Conseil, qui donne par ailleurs le feu vert à l’installation d’un "Pouvoir national" sur toute parcelle de la Palestine qui serait libérée (Etat palestinien), lance un appel à l’URSS afin qu’elle mette fin à l’émigration de Juifs soviétiques à destination d’Israël, et souligne la nécessité de maintenir "un Liban fort", et de resserrer les liens entre les peuples palestinien et libanais ; il réclame une protection renforcée des camps palestiniens au Liban, qui ont été l’objet des agressions répétées d’Israël. Le Conseil soulignait l’importance de l’unité entre les rangs palestiniens ainsi que la solidarité avec les pays arabes et en particulier l’Egypte et la Syrie.


Selon les observateurs au Caire, que cite l’agence Reuter, le vote du Conseil National Palestinien constitue une victoire pour l’aile modérée de la Résistance et pour son chef Yasser Arafat qui s’était déclaré prêt à se rendre à la conférence de paix si les congressistes du Caire le chargeaient d’une telle mission. Ces mêmes observateurs soulignent toutefois "le souci extrême" manifesté par toutes les tendances

voit surtout un message adressé à la communauté internationale et surtout aux deux Grandes Puissances, duquel il ressort que le Moyen-Orient ne connaîtra pas la paix si on n’accepte pas de se pencher sérieusement sur le problème palestinien.


Dans les milieux du Conseil National, on considère cependant que la tournée au Proche-Orient qu’entamera le président Nixon la semaine prochaine pourrait revêtir une importance capitale sur ce plan. On veut croire, dans ces milieux, que le chef de l’ Exécutif américain s’efforcera de convaincre le roi Hussein de renoncer à son projet de Royaume Uni Jordano-palestinien, et les dirigeants israéliens de lever leur veto à la création d’un Etat palestinien indépendant. Si M. Nixon devait réussir dans sa tâche, dit-on encore dans ces milieux, "une nouvelle situation aurait alors été créée, permettant cette fois aux palestiniens de s’associer aux efforts déployés en vue d’un règlement politique de la crise"

La déclaration de Hawatmeh


Auparavant, dans la journée, M. Nayef Hawatmeh,


Le leader du FDPLP a indiqué d’autre part qu’un nouveau Conseil national palestinien sera formé par le comité exécutif de l’OLP. Il a indiqué également que des membres "indépendants" seront remplacés et que la représentation du mouvement de résistance à ce comité ne sera pas modifiée.

Les réticences du F.A.L.


La séance de vendredi soir avait été suspendue à la suite d’un débat particulièrement animé, au cours duquel les opposants à une participation palestinienne à la conférence de Genève ont tenté d’apporter certaines modifications au rapport politique du comité exécutif pour faire prévaloir leurs vues.


La plus importante de ces modifications était proposée par le Dr Abdel-Wahab Al-Kayali, secrétaire général du Front de Libération Arabe (baas pro-irakien), qui aurait voulu exclure totalement

pêche la population des territoires occupés de définir une ligne d’action et surtout d’être confiante dans la direction de l’Organisation de Libération de la Palestine".


Le Parti Communiste palestinien dans les territoires occupés a adressé un message analogue au Conseil national. "Le refus absolu de participer à la conférence de Genève n’est pas une attitude saine, déclare-t-il dans son message. Nous devons nous rendre à Genève tout en assurant les conditions appropriées nous permettant de mener la lutte en faveur de la cause palestinienne".


Le PC palestinien exige d’autre part dans son message que le Front National Palestinien dans les territoires occupés soit représenté au sein du comité exécutif de l’OLP. Il réclame également l’établissement d’une autorité nationale et l’établissement d’un Etat Palestinien.


Le message est signé Arabi Awad, numéro deux du Parti Communiste.


Hier matin, le quotidien caïrote "Al Akhbar" estimait, sous la signature de son rédacteur en chef Ahmed Bahaeddine, que "les Palestiniens doivent exiger de

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