U-006-006

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    2009.



















29.1.76

ÉNERGIE
La "facture pétrolière" de la France n’a été en 1975 que de 41 milliards de francs


La "facture pétrolière" de la France n’a été en 1975 que de 41 milliards de francs, selon la direction des carburants (DICA) du ministère de l’industrie et de la recherche. On se souvient que M.Fourcade avait fixé à 51 milliards de francs la valeur maximale des importations de pétrole pour 1975. Ce résultat est donc inférieur de 10 milliards de francs au plafond fixé, "succès" qui s’explique par la baisse des importations en volume et par la chute du cours du dollar pendant une bonne partie de l’année. La baisse en volume est due à la clémence de l’hiver et à la récession industrielle.


La consommation totale de pétrole n’a été que de 95,9 millions de tonnes (- 8,3 %) ; 1974 (111,5 millions de tonnes) était déjà en baisse de 6,2 % par rapport à 1973. En 1976, la "facture pétrolière" pourrait atteindre 50 milliards de francs, en raison d’une faible augmentation en volume (+ 3 %, soit 99 millions de tonnes), complétée par une majoration des prix (remontée du dollar).


Deux postes de la consommation ont progressé en 1975 : les carburants automobiles (16 millions de tonnes, + 5,1 %) et le gasoil (+ 2,3 %). On enregistre une forte baisse du fuel domestique ( - 12 % en 1975) ; sa consommation devrait rester stable en 1976, au niveau des 30 millions de tonnes.


L’encadrement des livraisons de fuel a contribué, estime P.Piketty, directeur de la DICA, à une évolution de la clientèle vers d’autres sources d’énergie pour leur chauffage central. La part des logements chauffés à l’électricité est durant cette période passée de 3 % à 25 %, tandis que le fuel régressait de 62 à 30 %. Pour le fuel lourd, affecté par la crise économique, la consommation de l’industrie a baissé de 13,3 %, n’atteignant que 17,7 millions de tonnes. Le volume de fuel utilisé dans les centrales électriques a diminué de 23 % pour atteindre 11 millions de tonnes.

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